À ce jour, le budget 2026 de l’Action sociale interministérielle (ASI) reste inconnu, mais la Direction générale de l’administration et de la fonction publique (DGAFP) envisage une réduction alarmante de 24 % du budget global, soit une perte de 29 millions d’euros. Pire encore, les Sections régionales interministérielles d’action sociale (SRIAS) subiraient une chute vertigineuse de 76,8 %, leur budget tombant à seulement 1,5 million d’euros. Une telle baisse signifierait l’arrêt pur et simple de nombreuses actions sociales de proximité, essentielles pour des milliers d’agents publics.

Face à cette situation critique, la DGAFP affirme avoir établi des priorités, notamment pour les séjours enfants, les agent.es en situation de handicap ou d’aidant.e, ainsi que le respect des engagements déjà pris. Ces orientations seront présentées aux président·es des SRIAS une fois le budget finalisé.

Pour nous, ces « contraintes budgétaires » masquent en réalité un démantèlement organisé de l’action sociale, au mépris des besoins concrets des agent·es et de leurs familles.

Restons vigilent.es car l’action sociale est un droit fondamental, nécessaire aux agent.es mais réellement en danger sous prétexte de contraintes budgétaires.

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