Dimanche 8 mars 2026 : Brisons les chaînes sexistes du capital !
Mobilisons-nous pour l’égalité réelle et la justice sociale !
Un combat international et solidaire
Le 8 mars n’est pas seulement une journée de célébration, mais une étape décisive dans la lutte pour une société démocratique, égalitaire et juste. Partout dans le monde, des femmes résistent aux guerres impérialistes, aux régimes obscurantistes et aux violences systémiques. En Afghanistan, Iran, Palestine, Ukraine, Soudan, Venezuela et au Rojava, elles paient cher leur engagement pour la liberté et la dignité. La FSU réaffirme sa solidarité avec ces combats, car leur lutte est aussi la nôtre.
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En France : l’austérité, une violence sexiste
Le gouvernement impose un budget d’austérité profondément inégalitaire :
- Services publics sacrifiés : Fermetures de classes, suppressions de postes, réductions des lits et des structures de proximité. Les femmes, majoritaires dans ces secteurs, subissent de plein fouet les conditions de travail dégradées et la charge mentale accrue.
- Attaques contre les droits : Décote salariale de 10 % en cas de congé maladie (y compris pour les femmes enceintes), réduction des jours « enfant malade ». Être malade, enceinte ou parent devient un motif de sanction financière !
- Précarité renforcée : Les femmes, déjà surreprésentées dans les emplois précaires et à temps partiel imposé, voient leurs carrières discontinues et leurs pensions amputées.
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Exigeons l’égalité concrète !
Deux chantiers majeurs s’ouvrent :
- Renégociation des accords d’égalité professionnelle dans la fonction publique.
- Transposition de la directive européenne sur la transparence salariale : Une opportunité historique pour imposer :
- « À travail de valeur égale, salaire égal », avec des critères non sexistes (qualification, charge physique/nerveuse, responsabilités).
- Des plans d’action contraignants : objectifs chiffrés, calendriers, moyens.
- La revalorisation des métiers féminisés (soin, éducation, petite enfance).
La FSU refuse les effets d’annonce : il faut des avancées réelles en matière de salaires, de carrières et de pensions.
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Contre les violences sexistes et sexuelles
Les violences persistent, au travail comme dans la société. Nous exigeons :
- Plus de moyens pour lutter contre ces violences, dans les entreprises, les administrations et les réseaux sociaux.
- La transposition immédiate de la directive européenne 2024/1385 contre les violences faites aux femmes.
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Le dimanche 8 mars, agissons ensemble !
La FSU appelle à une mobilisation massive pour :
✅ L’égalité salariale et professionnelle,
✅ La revalorisation des métiers féminisés,
✅ Des services publics renforcés,
✅ La fin des violences sexistes et sexuelles.
Le dimanche 8 mars, rejoignons la Grève féministe et les mobilisations ! L’égalité n’est pas une option, c’est un droit fondamental.
Lien : SNETAP-FSU – 8 mars : Brisons les chaines sexistes du capital !
Lien : FSU – 8 mars – communiqué intersyndical
Lien : Grève féministe – 8 mars 2026 : journée internationale de lutte pour les droits des femmes
Lien : Retraitées – 8 mars : Tract du G9
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📌 Infos pratiques :
Lieux et horaires des mobilisations dans les Hauts-de-France :
- Amiens, 18h, Placette Lafleur (Attention c’est le samedi 7 mars).
- Arras, 10h-12h, Marché Place Verlaine.
- Boulogne-sur-Mer, 14h-17h, Place de Lorraine.
- Beauvais, Rassemblement à 9h00 devant la gare SNCF pour un départ en train à 9h30 direction Creil.
- Creil, Rdv à partir de 10h devant la gare SNCF pour un atelier pancartes. Départ de la marche à 11h qui se terminera à la bourse du travail et qui sera suivie d’un moment convivial : auberge espagnole, animations, etc.
- Lens, 15h, Mairie (Attention c’est le samedi 7 mars).
- Lille, 14h30, Opéra.
Lien : Trouvez une mobilisation près de chez vous
Cet article est susceptible d’évoluer jusqu’à la date du 8 mars 2026.
